Les directeurs RH sont davantage prêts à négocier le salaire

May 4, 2015

38% van de HR-managers is meer bereid om met kandidaten over het salaris te onderhandelen. Lees er hier meer over!

 

« Show me the money »

 

  • Par rapport à l’année dernière, 38 % des directeurs RH belges sont plus enclins à négocier les salaires avec les candidats
  • Face aux 54 % de directeurs RH européens qui sont davantage prêts à négocier les salaires, la Belgique est fortement à la traîne vis-à-vis de la moyenne européenne
  • À peine 16 % considèrent que seule l’entreprise peut aborder la question du salaire pendant le processus de recrutement

Bruxelles, le 5 mai 2015 – Les négociations salariales constituent une part importante du processus de recrutement. Dans quelle mesure les directeurs RH sont-ils prêts à parler salaire ? Qui aborde la question pendant le processus de recrutement et quel est le moment le plus propice ? Une enquête indépendante, menée à la demande du cabinet de recrutement spécialisé Robert Half auprès de 200 directeurs RH belges, apporte des réponses à ces questions.

Des opportunités pour les meilleurs candidats en 2015

Pratiquement quatre directeurs RH sur dix (38 %) affirment que, comparativement à l’année dernière, ils ont une plus grande propension à parler salaire avec les candidats. Les responsables RH flamands (44 %) y sont davantage enclins que leurs homologues wallons (37 %) et bruxellois (33 %). Toutefois, 40 % déclarent que rien n’a changé à cet égard et 16 % disent même qu’ils y sont moins prêts qu’avant.

Malgré la disposition croissante de la part de nombreux directeurs RH belges à négocier les salaires de départ, la Belgique figure en dernière place du classement européen. En moyenne, 54 % des 1200 responsables RH européens interrogés en Allemagne, en France, au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Autriche, en Suisse et en Belgique déclarent être plus enclins à négocier les salaires. Le Royaume-Uni et l’Allemagne se positionnent en tête avec respectivement 67 % et 65 %. La Belgique se classe dernière avec 38 %.

Frédérique Bruggeman, Managing Director Robert Half Belux, commente : « Le marché de l’emploi change peu à peu : les opportunités d’emploi sont plus nombreuses et de plus en plus de candidats cherchent à nouveau activement une nouvelle carrière. Bien que de nombreux directeurs RH belges tiennent compte de cette évolution du marché de l’emploi en se tenant prêts à négocier les salaires, la Belgique est à la traîne par rapport au reste de l’Europe. Les entreprises doivent pourtant bien prendre en considération que les meilleurs candidats, disposant de compétences très prisées ou difficiles à trouver, reçoivent généralement plusieurs offres et se trouvent dès lors en position de force pour négocier leur salaire. Il est donc important de développer une politique salariale compétitive visant non seulement à engager les meilleurs collaborateurs, mais aussi à les retenir. »

Qui aborde la question et à quel moment : le candidat au cours du deuxième entretien ?

Traditionnellement, c’est l’employeur qui entame la discussion concernant la rémunération lors de l’entretien d’embauche. On constate toutefois une évolution à cet égard étant donné qu’à peine 16 % des directeurs RH déclarent que seule l’entreprise peut aborder la question du salaire. La majorité des directeurs RH accueillent donc favorablement l’idée que le candidat initie la discussion à propos de la rémunération. 24 % considèrent qu’il est approprié de le faire au moment de la candidature ou lors du premier entretien d’embauche, 38 % disent qu’il vaut mieux attendre le deuxième entretien et 23 % trouvent que le salaire ne peut être négocié que lors du dernier entretien ou à l’engagement.

« De plus en plus de candidats indiquent proactivement leurs attentes salariales pendant le processus de recrutement. Ces dernières années, l’accent n’est plus mis exclusivement sur le salaire proprement dit. Les candidats communiquent également de plus en plus par rapport à leurs attentes en matière d’avantages extralégaux. Si l’on veut aborder le processus de recrutement avec la plus grande efficacité possible, il est important que l’employeur potentiel et le candidat ne tardent pas à entamer un dialogue ouvert et réaliste à cet égard », conclut Frédérique Bruggeman.

Cinq recommandations de Robert Half à l’usage des candidats pendant les négociations salariales avec un nouvel employeur potentiel :

  • Soyez préparé et veillez à connaître les salaires d’usage pour votre fonction.
  • Prenez l’initiative et abordez la question si votre employeur potentiel ne le fait pas.
  • Tenez également compte des avantages extralégaux.
  • Faites preuve de réalisme et laissez une marge de négociation.
  • Anticipez et, si vous n’avez pas pu négocier votre package salarial pendant le processus de recrutement, assurez-vous que vous pourrez le faire dans un futur proche.

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