Le recrutement de professionnels financiers revient au niveau d’avant la crise

June 22, 2015

84% van de Belgische CFO’s en financieel directeurs zal de komende maanden financieel personeel aannemen. Lees verder!

Baromètre du personnel : juillet-décembre 2015

  • 31 % des directeurs financiers et des CFO annoncent leur intention de créer des emplois supplémentaires en 2015
  • C’est la Flandre qui mise le plus sur la création d’emplois ; la Wallonie suit de près tandis que Bruxelles est à la traîne
  • 87 % des directeurs financiers et des CFO jugent difficile de trouver des professionnels financiers qualifiés
  • Les 3 domaines de fonction dans lesquels la pénurie de responsables financiers est la plus marquée sont : les profils comptables (35 %), le contrôle financier (26 %) et l’audit interne (24 %)

Bruxelles, le 23 juin 2015 – La grande majorité (84 %) des directeurs financiers et des CFO belges va recruter du personnel financier dans les mois à venir, ce qui représente une hausse de 2 % par rapport à l’an dernier. C’est ce que révèle une enquête indépendante de Robert Half, le cabinet de recrutement spécialisé.

Maintenant que l’économie se relance, 88 % des CFO et des directeurs financiers déclarent avoir à nouveau confiance dans les perspectives de croissance de l’économie belge. Et 88 % – encore – réaffirment leur confiance dans le potentiel de croissance de leur propre entreprise. Une confiance qui se traduit par des projets de recrutement: 31 % des responsables financiers indiquent qu’ils souhaitent créer de nouvelles fonctions financières permanentes au sein de l’entreprise, et 53 % entendent recruter pour les fonctions devenues vacantes.

Frédérique Bruggeman, Managing Director de Robert Half Belux livre quelques mots d’explications : « Aujourd’hui, l’accent est fortement placé sur la création de croissance. Cela implique que les entreprises investissent notamment de plus en plus dans de nouveaux projets, dans une diversification de l’offre de services et dans des implémentations de systèmes. Pour réaliser cette croissance, les entreprises ont besoin de talents financiers supplémentaires, certains à titre permanent, d’autres à titre temporaire. »

Il reste néanmoins une minorité qui, au cours de ces six prochains mois, s’efforcera de limiter autant que possible les coûts salariaux permanents liés à des postes financiers. Cela se fera d’une part en ne remplaçant pas les départs et en ne créant pas de nouveaux emplois (7 %) et, d’autre part, en supprimant des postes existants (9 %).

« Il n’est pas surprenant  que des entreprises optent aujourd’hui en parfaite connaissance de cause pour une approche flexible. À côté de leur noyau dur d’employés permanents, un nombre croissant d’entreprises choisissent de travailler avec des effectifs temporaires afin d’injecter un savoir-faire spécifique dans l’entreprise ou pour assumer une charge de travail accrue pendant les périodes de pics d’activité. De cette manière, l’entreprise se donne les moyens tant de miser entièrement sur la croissance quand cela est opportun que de maintenir la productivité à niveau, indépendamment des circonstances », explique Frédérique Bruggeman.

Les cinq raisons principales pour recruter des professionnels de la finance et de la comptabilité supplémentaires, à titre permanent

 

Source : enquête indépendante mandatée par Robert Half auprès de 200 directeurs financiers et CFO belges – plusieurs réponses possibles

La Flandre et la Wallonie en tête

La Flandre se place en première position avec 36 % de responsables financiers flamands qui affirment leur volonté de créer de nouveaux postes financiers permanents au sein de leur entreprise dans les mois à venir. La Wallonie suit de près (34 %), tandis que Bruxelles est à la traîne (23 %) et se contente, dans la majeure partie des cas, de recruter pour les postes devenus vacants (62 %).

Les comptables toujours en tête

Près de neuf CFO et directeurs financiers sur dix (87 %) expriment leurs difficultés à trouver des talents financiers qualifiés. La pénurie d’experts techniques de niche (46 %) et de talents commerciaux (20 %), et une demande supérieure à l’offre (19 %) sont les principaux motifs pointés. Le recrutement de personnel financier qualifié semble quelque peu plus difficile en Flandre (90 %) qu’à Bruxelles (86 %) ou en Wallonie (85 %).

Frédérique Bruggeman poursuit : « La guerre des talents fait rage aujourd’hui plus que jamais. Dans certains domaines de fonctions, le vivier de talents financiers est très réduit et les entreprises se livrent une concurrence acharnée pour recruter les candidats les plus appropriés. Pour les organisations, le défi sur un marché de l’emploi particulièrement concurrentiel consiste à réussir à atteindre un maximum de candidats dans les domaines de fonction concernés, ou à amener des financiers juniors à se perfectionner à l’aide de programmes de gestion des talents. »

Les trois principaux domaines de fonction dans lesquels les responsables financiers éprouvent le plus de problèmes de recrutement sont : les profils comptables (35 %), le contrôle financier (26 %) et l’audit interne (24 %). À peine 9 % des répondants assurent qu’il n’est pas si difficile de recruter des candidats qualifiés dans la comptabilité et la finance.

« Les profils comptables constituent le domaine de fonction par excellence dans lequel les responsables financiers éprouvent le plus de difficultés à recruter. Au point que l’activité de comptable est désormais une profession en pénurie, et ce, depuis plusieurs années. En effet, l’offre de candidats qualifiés dans ce domaine est loin d’atteindre la demande, ce qui implique également que cette fonction financière recèle de réelles opportunités pour les profils tant juniors que seniors », conclut Frédérique Bruggeman.

Dans quel domaine de fonction financière/comptable éprouvez-vous le plus de difficultés à recruter des candidats qualifiés ?

Source : enquête indépendante mandatée par Robert Half auprès de 200 directeurs financiers et CFO belges – plusieurs réponses possibles

Document: Le recrutement de professionnels financiers revient au niveau d’avant la crise