Ce qu’il ne faut surtout pas faire en cas de conflit au travail

Publié par Robert Half 31/10/2014

Une carrière professionnelle n’est pas seulement synonyme de collaboration, mais aussi de prise de décisions.

Des décisions qui peuvent avoir un impact sur vos collègues et les activités de l’entreprise. Rien d’étonnant donc à ce que vous entriez parfois en conflit avec un supérieur. Ces désaccords risquent-ils de mettre un frein à votre carrière ? Pas du tout, rassurez-vous. À condition d’adopter une approche pragmatique et consensuelle, votre position pourrait même s’en trouver renforcée. Hélas, nos émotions ont trop souvent tendance à prendre le dessus. Dans ce billet, nous vous apprenons les choses à éviter absolument dans vos tentatives de désamorçage de conflit.

Les conflits sont le propre des relations humaines

Avant toute chose, il importe de ne pas fuir le conflit. Les divergences d’opinion font partie intégrante de la marche des affaires et des relations interpersonnelles. Et c’est tant mieux, car les différentes visions qui cohabitent dans l’entreprise représentent une réelle richesse pour cette dernière et peuvent l’aider à aller de l’avant. La peur est mauvaise conseillère. Vous avez un autre avis que votre chef ? Quelque chose vous chiffonne ? Ne restez pas les bras croisés. Affirmez-vous et défendez vos opinions. En fait, on pourrait même vous accuser de faute professionnelle pour avoir gardé pour vous des idées susceptibles de contribuer au développement de l’entreprise. Cela étant dit, n’oubliez pas de formuler votre vision de manière prudente et polie. En faisant preuve d’écoute et de respect pour les opinions d’autrui, vous serez d’autant mieux entendu.

Faites passer la raison avant l’émotion

Résoudre le conflit qui vous oppose à votre supérieur en trouvant un consensus est naturellement plus facile à dire qu’à faire. Beaucoup commettent l’erreur de se laisser submerger par leurs émotions. Rancune, orgueil blessé et jalousie forment toujours un cocktail dangereux en cas de conflit au travail. Quoi qu’il vous en coûte, il est toujours préférable de rester aussi objectif et rationnel que possible. Vous n’êtes peut-être pas tout à fait d’accord avec votre supérieur, mais il existe aussi certainement des points de convergence. Efforcez-vous de vous concentrer sur les aspects positifs afin de parvenir à un accord satisfaisant pour les deux parties.

Ne cherchez pas à tout prix à imposer votre vérité

Les opinions peuvent différer, mais cela ne veut pas dire que l’une ait plus de valeur que l’autre. Faites donc toujours passer l’intérêt de l’équipe avant votre victoire personnelle. ‘Remporter’ un débat vous procurera peut-être une satisfaction à court terme, mais votre entêtement peut à la longue miner les relations que vous entretenez avec vos collègues et votre supérieur. La gestion de conflit ne consiste pas à désigner des gagnants et des perdants, mais à trouver une entente.

L’art du compromis à la belge

S’il y a bien un pays qui maîtrise l’art du compromis, c’est le nôtre. Habitué du donnant donnant, le Belge sait ce que c’est que de mettre de l’eau dans son vin. Cette philosophie porte aussi ses fruits dans le monde des affaires. Le médiateur joue à cet égard souvent le rôle de figure consensuelle. Ce tiers agit comme catalyseur de la discussion, veille à l’objectivité des débats et facilite la pondération des arguments pour et contre. Il permet ainsi de déboucher sur une solution dans laquelle toutes les parties peuvent se retrouver. Et c’est finalement l’essentiel en cas de conflit au travail.

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